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Adieu, l'école primaire ! Imprimer Envoyer

Juin 2011- Adieu, l'école primaire !
Trois jours de rires, de jeux, de chants autour du feu de camp, de construction de cabanes , de repas en commun, de nuits animées mais tellement "sympas" dans les dortoirs du chalet... C'est ainsi que nous avons dit au revoir à notre dernière année d'école primaire à la Caroline et que nous nous sommes préparés à sauter dans le convoi du cycle d'orientation en septembre. Gageons que ces joyeux souvenirs éveilleront un peu de nostalgie en nous lorsque nous devrons nous comporter comme des "grands" !

2011- Souvenirs...
Hier soir, je rencontrais, comme nous le faisons régulièrement, les élèves de ma toute première volée... il y avait là Dédé, Gibus, Phiphi, Babar, Marie-Thé, Coco... et tous les autres. Cette année, ils fêtent tous leurs cinquante ans ! Eh bien, de quoi donc pensez-vous que nous avons parlé ? Du chalet du Grütli , évidemment, des deux camps que nous y avons vécu et de tous ces souvenirs cocasses ou émouvants qui sont inscrits à jamais dans nos mémoires . " Tu te rappelles, il y avait des trous entre les dortoirs filles et garçons et on se parlait durant la nuit... et quand la maîtresse nous a oubliés dehors autour du feu parce qu'elle s'était endormie... et quand on se lavait les cheveux sur la terrasse et qu'on s'envoyait l'eau savonneuse des cuvettes... et quand on allait se promener la nuit..." C'était cela, il y a quarante ans, le chalet , et c'est encore cela pour tous les enfants qui ont la chance d'y vivre un camp, loin de la ville, loin du bruit, loin du confort... Ce sont des souvenirs inoubliables qui forgent des amitiés durables.

2011- Le petit mélèze
Si vous montez au chalet par une belle journée et que vous installez un moment sur le banc devant la maison, notre petit mélèze caressera votre regard de ses douces aiguilles vert tendre. Il s'étale largement, car nous l'empêchons de grandir afin que ses aiguilles ne bouchent pas la cheneau. En toute saison, il est beau, passant du gris argenté de l'hiver au vert pimpant du printemps puis à l'or de l'automne. Il affiche insolemment ses couleurs face aux sombres sapins de la forêt environnante. Avez-vous remarqué que les services forestiers ont  largement élagué celle-ci afin de redonner de la lumière et de la vue aux locataires du chalet et de recréer du pâturage, envahi petit à petit par l'avance insidieuse des arbres... Ainsi, par beau temps, pourrez-vous admirer le Mont-Blanc.


2006 - Laurine - NOTRE COURSE D'ECOLE AU CHALET
Nous sommes partis au chalet du Grutli pour notre dernière course d'école en primaire ! Arrivés à la gare, nous avons dû marcher pendant 50 minutes pour arriver au chalet. Là-bas Patrick nous a expliqué les règles, puis nous avons joué, puis mangé. L'après-midi nous avons construit des cabanes. Dans la chambre, nous étions toutes les filles. En deux nuits, nous avons très très peu dormi !!! Vendredi, nous avons eu la visite d'une autre classe de l'école. Nous nous sommes bien amusés. Et samedi, les parents sont venus nous chercher !! En quelques mots : NOTRE COURSE D'ECOLE ETAIT SUPER !!!

2005 - Clemantyne - LE CHALET DU GRÜTLI
Une fois arrivés à la gare nous avons marché jusqu' au chalet avec nos gros sacs à dos. Nous nous sommes arrêtés au bout d'un moment et nous avons visité un glacier très profond. Ce n'était pas simple pour y aller mais c'était joli. Ensuite nous sommes repartis et une fois arrivés au chalet on a dû faire un feu donc on a aussi dû aller chercher du bois. On a eu de la peine à faire démarrer le feu car ça soufflait !
Dans la chambre on était toutes les filles même celle de Patrick. On a bien rigolé mais les garçons venaient fouiller dans nos affaires . Bon j'en ai assez dit !! Et Solianne je te fais un gros bisou.

2002 - Elodie - LE CHALET
Le chalet du Grütli a un balcon et deux jardins: un pour dormir sous tente, l'autre pour construire des cabanes. On peut faire aussi des guerres de pives. Il y a sept chambres: trois chambres de huit et deux chambres de six. Il y a aussi une cuisine et deux réfectoires. On peut manger en haut ou en bas. En haut et en bas, on devait être normalement 24 dans les deux réfectoires. Tous les soirs, il y avait un renard. Il vient pour qu'on lui donne à manger soit par terre ou soit sur la fenêtre.

2002 - Tammy - LA MARCHE, LA MARCHE ÇA FATIGUE!!!
Quand on est arrivées, on a pique-niqué dans le réfectoire. On a joué, mais après, Anysia et Gwendy voulaient faire de la marche. J'étais un peu d'accord. Alors, on est allé quelque part où il n'y avait personne, moi je voulais retourner au chalet mais Anysia et Gwendy voulaient rester. Melissa et Stéphanie sont retournées parce qu'elles avaient peur. Mais, j'ai continué avec Anysia et Gwendy. On a marché jusque tout en haut d'une pente. J'étais tellement fatiguée que je ne sentais plus mes jambes. Je n'avais plus de force , alors je me suis arrêtée un petit moment. Après, on est reparti au chalet, Gwendy et Anysia voulaient refaire une marche mais moi je ne voulais pas; alors je suis restée au chalet.

2002 - Michaël - NOTRE CABANE
Nous avons pris des bouts de bois, des pierres, des branches et des feuilles. Ensuite, nous avons tout installé en rond. Nous avons demandé à Mme Zuccone de la ficelle. Nous étions six à faire cette superbe cabane: Maikel, Jonathan, Damien B, Fabian, Brian et moi. Nous faisions des batailles de pives. Nous cherchions aussi des planches.

2002 - Bruno - LE CHALET DU GRÜTLI
Dans le réfectoire, il y a eu le souper. Nous avons mangé des spaghettis bolognaise. Les copains et moi avons rigolé car Alain ne mangeait pas proprement. Tout le monde est sorti pour voir le renard en train de manger les restes du souper.

2002 - Grégoire - MA COURSE D'ECOLE AU CHALET DU GRÜTLI
Nous sommes partis en car le vendredi 7 juin jusqu'au parking de la Givrine. Ensuite, nous avons marché jusqu'au chalet et nous avons construit des cabanes avec des branches. Quelques élèves sont ensuite partis chercher du bois dans la forêt pour faire les grillades samedi. Pendant ce temps quelques enfants ont monté leurs tentes à la lisière de la forêt. Le samedi 8 juin, les parents sont venus pour faire des grillades. Il n'y a presque pas eu de pluie. Enfin, les parents nous ont redescendu vers 16h00. Ainsi , cette course d'école a fini.

2002 - Melissa - L'ARRIVEE DES PARENTS AU CHALET
Ce jour là,on jouait dehors Stéphanie et moi. J'avais faim. Il y avait déjà les parents de Kévin, ensuite les parents de Michael avec son chien Sam. Puis sont arrivés mes parents et les parents d'Anysia. Après j'ai demandé qu'ils grillent mes saucisses de veau. Ma soeur était venue malheureusement, elle n' arrêtait pas de m'embêter. Après, elle est allée jouer avec le frère de Grégoire. C'était vraiment bien sauf que le temps était mauvais.

1998 - Eloïse - LE PISSENLIT
Comme toutes les autres fleurs,
Le pissenlit grandit.
Il a des pétales jaunes.
Au printemps, il est tout le temps
Dans les champs.
Au début de l'été,
Il est dans les prés.
A la fin de la saison,
Il se referme comme un petit marron.
En automne, il se rouvre,
Et les enfants
Vont souffler sur les pétales séchés
Qui s'envoleront tout en rond.
1997 - Margaux - CIEL
Quand tu es content,
Tu souris et nous le montres avec le soleil.
Quand tu es triste,
Tu boudes et nous le montres avec le brouillard.
Quand tu es joyeux,
Tu rigoles et nous le montres avec l'arc-en-ciel.
Quand tu es fâché,
Tu te mets en colère et nous le montres avec le tonnerre.
Quand tu vois que les fleurs poussent,
Tu sais que c'est le printemps,
Alors tu nous envoies un petit vent
Et un peu de pluie.
Quand tu vois que les piscines non couvertes ouvrent,
Tu sais que c'est l'été,
Alors tu nous envoies des rayons de soleil
Et de la chaleur.
Quand tu vois que les feuilles tombent,
Tu sais que c'est l'automne,
Alors tu nous envoies de la bise
Et du brouillard.
Quand tu vois que les arbres n'ont plus aucune feuille,
Tu sais que c'est l'hiver,
Alors tu nous envoies de la neige
Et de la grêle.
Le soir, avec tes étoiles,
Comme le jour avec tes couleurs,
Tu es très beau.
Ciel, embrasse ma grand-mère ...
Et tous ceux que j'aime qui vivent en toi.

1982 - Jean-Pierre - LA MARMITE
Le lundi 20 septembre, en camp vert, on devait se cuire des pâtes nous-mêmes. On allait chercher du bois dans la forêt pour le feu. Après, on devait trouver deux fourches pour soutenir la marmite, mais mon copain Christophe ne voulut pas mettre les deux fourches et à la place, il mit deux grands bouts de bois soutenus l'un sur l'autre. On mit la marmite dessus, mais ça ne tenait pas, alors Fred et moi dûmes tenir. Tandis que le feu brûlait le bois, nous ne nous en apercevions même pas, et tout à coup pataboum ! La marmite tomba. On criait contre Christophe qui ripostait. Alors, on recommença. Cette fois, c'était Christian et moi qui tenions, mais Christian lâcha le bout de bois et encore une fois, on dut recommencer, mais nous perdîmes espoir et pendant dix minutes, on se tourna les pouces. Le maître criait et nous disait: "Tant pis pour vous, vous ne mangerez pas." Alors, à la troisième fois, on arriva à cuire et on mangea.

1982 - Olivier - CHALET DU GRUTLI
Oh, que j'aime ce paysage si beau, si frais. Et la place ne manque pas. On peut courir et s'amuser. Le chalet est splendide et très grand, je pourrais même dire très spacieux. Il est entouré de sapins verts. Le matin, on se réveille doucement avec le chant des oiseaux. Il n'y a pas de pollution. Depuis le chalet, on voit de splendides montagnes; tenez, par exemple, on distingue parfaitement le sommet de la Dôle. Bref, en un mot, ce chalet est un vrai paradis et j'espère bien y retourner une autre fois. Ah, j'ai oublié de vous dire que je trouve super les panneaux solaires qui produisent de l'électricité grâce au soleil.

1981 - Sandrine - PROMENADE
C'était mercredi vers les six heures. J'avais envie d'être seule et je partis à l'aventure. Je m'éloignai. Je suis allée dans la direction du tronc cassé, mais je ne suivais pas le chemin, j'étais à côté. J'entendais les vaches au loin et les voix de mes camarades. Soudain, j'entendis un joyeux gazouillis : c'était un oiseau, que je ne voyais pas, qui chantait. Mais il s'arrêta, alors je repartis. Maintenant, j'étais de nouveau sur le chemin. Je marchais encore un peu, puis je revins au chalet. La promenade était finie, j'étais contente de retrouver mes camarades.






 
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